Le gouvernement prévoit une entrée à 300 bahts (environ 9 €), ce qui place le pays parmi les destinations les moins chères au monde sur ce point. Mais la vraie différence, selon le Thai Meteorological Department (et analyses économiques locales), c’est l’utilisation : une partie de cette taxe servira à financer une assurance obligatoire pour les touristes.
Concrètement, la Thaïlande ne veut pas seulement encaisser une taxe, mais couvrir les visiteurs en cas d’accident, tout en réduisant les coûts médicaux supportés par l’État (plusieurs millions de dollars chaque année liés aux touristes non assurés).
À l’échelle mondiale, le positionnement est clair :
Bien moins cher que le Bhoutan (environ 100 $ par nuit)
Plus bas que la Nouvelle-Zélande (~60 $ par entrée)
Comparable à Bali (~10 $)
Inférieur au futur système du Japon (~20 $)
Et surtout plus simple que l’Europe, où les taxes sont souvent par nuit (jusqu’à 12,5 % à Amsterdam ou ~8 € à Barcelone)
Aujourd’hui, plus de 40 destinations dans le monde appliquent déjà ce type de taxe. L’objectif est toujours le même : compenser l’impact du tourisme sur les infrastructures et l’environnement.
Source : Than Settakij / analyses tourisme international (18 avril 2026)
Conclusion simple : la Thaïlande reste compétitive, avec une taxe faible et un avantage concret (assurance incluse), là où d’autres pays deviennent nettement plus chers ou complexes.
Vous seriez prêt à payer 300 bahts (9 €) si une assurance est incluse, ou vous trouvez ça inutile ?





